Au rythme des sentiers du jeûne, s’ouvrir au champ des possibles

Le jeûne hydrique de type Buchïnger qui vous est proposé aux Sentiers du jeûne est exclusivement lié à la pratique « Bien être » et non thérapeutique. C’est une diète cétogène qui consiste à boire du jus frais (2/3 légumes 1/3 fruits) le matin, de l’eau et des tisanes au long de la journée, et un bouillon de légumes filtré le soir. 

Ce jeûne s’adresse à des personnes en bonne santé. Merci de consulter les contre-indications.

Le jeûne : Bien se nourrir sans manger

Découvrir dans la légèreté que l’on peut relever le défi, que l’on a choisi, de jeûner. « S’abstenir de toute nourriture solide » pendant quelques jours. Cette merveilleuse aventure nous ramène au fondement de la santé humaine : le corps possède les moyens de se régénérer. La vie cellulaire est dynamique, elle se renouvelle constamment et le jeûne stimule ce renouvellement, permet à l’organisme de digérer et éliminer ses toxines, ses cellules et ses tissus endommagés.

Le jeûne est une des plus anciennes approches d’auto guérison. Dans la nature les animaux cessent instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés. Le jeûne contribue au maintien d’une bonne santé, au même titre qu’une saine alimentation, l’exercice physique et l’équilibre émotif.

S’offrir une parenthèse dans un quotidien sollicitant, une période de repos à l’abri du stress, revenir à l’essentiel, permettre à l’esprit de souffler, de se ressourcer, de retrouver sa force vitale tout en douceur. Rompre avec d’anciennes habitudes, ré-apprivoiser son corps, se diriger, à l’issue de ses quelques jours, vers une alimentation personnalisée qui vous convient.

La randonnée : éliminer, préserver, atténuer

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Pour favoriser l’élimination par le biais des émonctoires (foie, peau, reins, poumons, intestins) de tout ce qui doit l’être. Des résidus toxiques sont générés de façon naturelle par le métabolisme du corps humain, que l’on s’alimente ou non. Mais en période de jeûne, le corps, après avoir consommé le glucose stocké sous forme de glycogène dans les muscles et le foie, fonctionne en allant puiser l’énergie disponible dans les tissus inertes, les mauvaises graisses, et fait remonter hors de ces cellules les toxines, polluant, additifs stockés car non reconnus. Une activité physique modérée et une bonne hydratation permettent à ces toxines d’être dirigés à l’extérieur du corps via la sueur, l’expiration et l’urine.

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Pour préserver la masse musculaire. Le carburant privilégié du corps est le glucose. En période de jeûne le corps doit trouver les ressources énergétiques dont il a besoin dans ses propres tissus. Il peut transformer rapidement les protéines (tissus musculaires) en glucose et sera en premier lieu tenté de le faire. Mais le cerveau est plus friand des corps cétoniques issus de la transformation des tissus graisseux, et le corps a l’intelligence de ne pas puiser dans les tissus dont il a besoin pour se mouvoir. L’organisme préserve ses fonctions vitales et optimise son fonctionnement.

Pour atténuer les effets désagréables du jeûne. Le jeûne est une « intoxication » avant d’être une « détoxination ». Toutes les toxines libérées des graisses brunes doivent être évacuées par les émonctoires en générant parfois de désagréables crises d’élimination (maux de tête, nausées, tachycardie, éruptions cutanées, toux…). Randonner chaque jour aide à occuper le corps et l’esprit, à rendre le jeûne plus confortable en dirigeant son attention sur les animaux et la nature qui nous entoure. 

Se tourner vers l’extérieur pour laisser travailler son médecin intérieur.